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EIFFAGE : 56.000 salariés à la merci<o:p></o:p>
du despotisme dun seul homme, à lissue dune AG calamiteuse<o:p></o:p>
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Le syndicat SUD AUTOROUTES, première organisation dAutoroutes Paris Rhin Rhône (filiale dEiffage), était présent à lAG du Groupe de BTP le 18 avril 2007 en tant que scrutateur social.<o:p></o:p>
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SUD est avant tout accablé des comportements constatés lors de cette assemblée où les invectives et les comportements outranciers auront donné une image peu reluisante dune Direction pourtant si prompte à donner des leçons de morale à qui ose ne pas être en accord avec ses dérives autoritaires et maladroites.<o:p></o:p>
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Nous constatons par ailleurs quà lissue de cette AG, jamais le Groupe EIFFAGE naura connu autant de confusion, ce qui nous interroge avec gravité sur le devenir de lactionnariat salarié, en particulier sagissant du placement de la Participation et de lintéressement qui, du coup, semble être renvoyés à une date inconnue, alors que le titre EIFFAGE se maintient à des niveaux très élevés (là où M. ROVERATO assurait que la cotation se dégonflerait sitôt lAG terminée). SUD exige alors que la Direction dEiffage informe sans délai les salariés sur ces différents points. Nous estimons en outre que le maintien du titre aux cours actuels va engendrer durant les prochains jours une véritable hémorragie dans la part que les salariés détenaient au capital, affaiblissant un peu plus lensemble de lentreprise.<o:p></o:p>
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De plus, SUD AUTOROUTES sétonne du coup de force irréfléchi tenté par M. ROVERATO qui aura barré la route du Conseil dAdministration à un bloc dactionnaires pesant plus de 50% du capital ; dans de telles conditions, cest une période de fortes turbulences que sapprête à traverser EIFFAGE, la prétendue « victoire » de lactuelle Direction nétant quun leurre qui dissimule assez mal un malaise jamais atteint au sein du Groupe. Lattitude servile des prétendus « représentants des actionnaires salariés » doit aussi cesser, car les votes exprimés par ces derniers nont pas pris en compte lavenir des milliers de salariés dEIFFAGE qui se retrouvent prisonniers de cet imbroglio financier.<o:p></o:p>
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SUD note aussi les contradictions notoires de MM. ROVERATO et HEITZ qui, après avoir barré la route à SACYR et à quelques autres investisseurs espagnols la matin du 18 avril, se retrouvent le soir même à envisager sans détour une OPA. Nous considérons que les investisseurs espagnols auront été chauffés à blanc par lattitude de M. ROVERATO et que leur réaction sera certainement à la hauteur de leur déception actuelle.<o:p></o:p>
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Tout ce jeu financier pervers et vulgaire dans le fond comme dans la forme place les 56.000 salariés dEIFFAGE dans une situation extrêmement inconfortable et nul doute quà terme, les différentes filiales du Groupe paieront le prix fort au niveau social. SUD pense quune action de concert entre espagnols ne pourra jamais être démontré, de plus seule lAMF était compétente pour le dire, mais sur ce point aussi M . ROVERATO sest voulu juge et partie, alors que lavertissement lancé par lAMF à son encontre au sujet du blocage de lactionnariat salarié aurait dû lenjoindre à la prudence. <o:p></o:p>
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CONTACTS : JP CAMPANATO 06.14.63.65.72 http://www.sudautoroutes.com/