Compte-rendu de la réunion de négociations relative à la GPEC<?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" /><o:p></o:p>
(Gestion Prévisionnelle de lemploi et des compétences)<o:p></o:p>
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La Direction nous a préparé un projet daccord. La séance débute avec des interventions des un et des autres.
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Le Directeur Général nous fait part dun changement de dénomination : « Areappréciation » ne faisait pas assez sérieux, désormais, il sera question de « entretien de progrès ».
La CFDT souligne que LAreappréciation est une évaluation individuelle qui ne doit pas être intégrée à la GPEC.
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SUD sinterroge sur la lisibilité de <?xml:namespace prefix = st1 ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:smarttags" /><st1:PersonName w:st="on" ProductID="la GPEC. Le DG">la GPEC. Le DG</st1:PersonName> répond quil sagit dafficher en toute transparence la stratégie de lentreprise.
SUD souligne quune GPEC doit servir aussi à apporter des garanties aux salariés.
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Le DRH ne laissera pas SUD dire aux salariés quil y a un amalgame entre GPEC et licenciement. On peut déplorer lautomatisation mais faire lamalgame entre GPEC et licenciement revient à inquiéter les salariés et à leur mentir.
SUD répond que ce nest pas son discours, SUD ne fait que rapporter ce que lui dit les salariés : ce sont eux qui font lamalgame et qui sinquiètent.
Le DRH ajoute que le mot ne peut pas être prononcé jusquen 2010 (du fait de laccord 51). Pour lui, il faut être positif : la GPEC est un mot un peu abstrait, il faut lexpliquer aux salariés. Toutefois il nest pas daccord avec SUD : lui-même a rencontré beaucoup de salariés qui ne se sont pas si inquiets. SUD réitère sa sincérité en tant que porte-parole des salariés.
La CGT apporte de leau au moulin de SUD : il y a une inquiétude effective parfois confortée par les événements : annoncer de but en blanc que des badges préprogrammés vont être vendus par Norauto nest pas fait pour rassurer les salariés du service commercial.
Le DG assure que les propos daujourdhui sont faits pour rassurer les salariés et le DRH reconnaît que la direction doit aussi avoir de la cohérence.
La CGT dit quune présentation des choses de manière positive ne sert à rien, on nest pas dupe.
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Le DRH propose de nous exposer le contenu de laccord tout en soulignant que des précisions seront apportées au sujet des questions relatives à la stratégie dentreprise.
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La CGT sétonne de labsence de <st1:PersonName w:st="on" ProductID="la CGC. Le DRH">la CGC. Le DRH</st1:PersonName> répond que les DS ont été retenus pour des raisons qui sont les leurs. Il assure quil ne négocie pas en sous-main avec eux. Question perfide de la CFTC : ni avec aucune autre ? LE DRH marque son étonnement face à de telles questions et propose de revenir à laccord.
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Un débat est lancé au sujet des familles dactivités : FO, notamment, est gêné par la définition par entités et non par métiers au niveau structures : il y a deux critères dont il faudrait tenir compte : limplantation géographique et les métiers.
Le DG explique quon ne pourra pas arriver à une définition par métier, mais quil y a possibilité de dégager les grandes directions des structures. Une distinction est à faire entre la structure opérationnelle du terrain et la structure centrale à Bron.
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SUD demande si la GPEC va permettre davoir des chiffres, notamment sur le nombre de formations et souligne que pour rassurer les salariés, il serait bon de prendre en compte un maintien de lemploi dans lentreprise.
Le DG répond que cest mettre la charrue avant les bufs : aujourdhui nous sommes là pour définir les modalités déchanges.
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SUD évoque le cas de deux TPA démissionnaires remplacés par des intérimaires et demande si de telles pratiques font partie de la GPEC.
Le DRH répond quil sagit de gestion au quotidien [GAQ donc ] et pas de GPEC : la GPEC est un processus dinformation qui permet de voir comment les choses évoluent [bref, la direction dirige elle informe, elle donne une vision les OS jouent les médias ou linterface et les salariés sont mis devant le fait accompli]
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La CGT évoque le cas de parution de postes avec la mention « accord 51 » alors que ces postes sont dans les faits des postes de reclassement et reviennent à des personnes du service.
La Direction reconnaît quil y a eu effectivement deux reclassements mais que tous les postes ne sont pas encore pourvus. La CGT affirme que cest plus de deux reclassements.
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SUD signale le cas dun péager qui sest vu refuser une place dagent routier alors quil a le permis PL. Le DRH émet lhypothèse quil a pu y avoir une concurrence et quon a pu privilégier celui qui a le plus dexpérience.
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SUD lance : « nous ne sommes pas signataires de laccord 51 mais nous y veillons »
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La Direction reconnaît quil y a un côté factice à faire sortir un poste alors quil est déjà pressenti pour quelquun.
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Le DRH souligne que la GPEC se fait sous la direction de la DRH et que le recrutement se fait en lien avec les directions opérationnelles.
Le DG définit le rôle de la commission de suivi de la GPEC : il consiste à préparer la présentation au CE.
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Pour la CGT, GPEC veut dire « garantie pour lemploi collectif », elle demande quels sont les moyens de la commission pour travailler.
La CFDT demande lassistance dun expert. Le DRH répond a priori par <st1:PersonName w:st="on" ProductID="la négative. Le DG">la négative. Le DG</st1:PersonName> rappelle que la commission sert à préparer le dialogue entre le CE et <st1:PersonName w:st="on" ProductID="la Direction. La CFDT">la Direction. La CFDT</st1:PersonName> rappelle que le CE na pas de poids.
SUD rejoint la CFDT sur ce point et estime la nomination dun expert indispensable.
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A la suite dautres OS (CGT, FAT) SUD estime insuffisant le rythme dune réunion par an étant donné le contexte et lévolution de lentreprise (restructuration, automatisation ).
Pour le DG, augmenter le nombre de réunions serait trop lourd. Il y aura un suivi annuel en mars. Un point cest tout.
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Le DRH évoque un référentiel commun entre AREA et APRR pour la mobilité.
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Le DRH affirme que lentretien professionnel aura lieu quoi quil en soit, que cest incontournable. La Direction a la volonté de rendre systématique la partie appréciative du personnel encadrement et maîtrise. Il entend rester souple en ce qui concerne les employés dexécution. Cela dit, dans tous les cas, il y aura un seul entretien, lentretien de progrès, avec ses deux volets pour le personnel encadrement et maîtrise, mais à adapter en ce qui concerne le personnel péage et équipement. Ce qui importe à la Direction cest de connaître le projet professionnel des péagers. Dans ce sens, le DRH souhaite que lentretien aille au-delà de lentretien professionnel.
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SUD rappelle que les péagers tendent à disparaître et que si avenant doit être fait ce sera un avenant licorne. Au-delà de la boutade, SUD se positionne contre la partie évaluative de lentretien de progrès : on sait quon vous juge. Si lévaluation faite correspond au besoin du salarié, il ny a pas de problème, mais si elle correspond à ce que veut mettre lentreprise ça ne va plus. SUD se demande quelle est la finalité de tout ça.
Le DRH maintient que lentretien professionnel aura lieu pour tout le monde.
SUD pointe le fait quil doit y avoir de léquité dans ce qui émane de léchange pendant lentretien. Il doit y avoir osmose.
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Le débat se poursuit au sujet de lentretien quil soit de progrès ou professionnel.
FO suggère quun minimum de personnes mène les entretiens.
SUD propose de prendre un consultant extérieur. Le DRH répond quil ne va pas prendre un extérieur pour faire quelque chose quil fait depuis vingt ans. Le DG ne veut pas de sous-traitance, même sur ce sujet-là.
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La Direction va faire un peu de « rewriting » [autrement dit de réécriture cest plus français mais moins technique]. Un nouveau projet va être adressé aux OS.
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Prochaine réunion sur le sujet le 19 janvier à 9H.
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