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Ancien blog du syndicat sud area

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Compte-rendu de la réunion de négociations relative à la GPEC

Compte-rendu de la réunion de négociations relative à la GPEC<?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" /><o:p></o:p>

(Gestion Prévisionnelle de l’emploi et des compétences)<o:p></o:p>

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Le Directeur des Ressources Humaines précise que l’accord GPEC est un accord de méthode : il s’agit de se donner un certain nombre d’outils afin de suivre, dans le temps, l’évolution des effectifs. Puis il cite les propositions faites par les Organisations Syndicales lors de la précédente réunion (le 1e décembre 2006) et retenues par la Direction [c’est-à-dire pas grand chose, aucun changement fondamental, l’orientation reste la même].

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Avant que ne s’engage la discussion, la CGT fait une déclaration sur la pratique dans le recrutement existant dans l’entreprise et qui ne respecte pas les accords. La Direction prend acte.

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On en vient au cœur du sujet, c’est-à-dire au contenu du projet d’accord. Pour le DRH, il n’y a pas cinquante façons de conduire la démarche de la GPEC.

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Quelqu’un fait remarquer que suite à la réunion de suivi de l’automatisation, le Chef de département péage a fait passer une consigne demandant aux salariés de se prononcer dans les quinze jours au sujet d’une évolution de leur contrat de travail (changement de centre péage, passage de 3X8 en 2X8). Le DRH reconnaît que ce délai n’est pas approprié.

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Retour à <?xml:namespace prefix = st1 ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:smarttags" /><st1:PersonName w:st="on" ProductID="la GPEC. Elle">la GPEC. Elle</st1:PersonName> doit répondre aux attentes légitimes des salariés. En tant qu’accord de méthode, l’accord GPEC ne peut pas faire état de la définition de la stratégie de l’entreprise : une stratégie est quelque chose d’extrêmement volumineux et n’a pas sa place dans un accord. Par contre elle sera définie en Comité d’Entreprise.

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La discussion s’instaure autour de la répartition entre entités opérationnelles (« le terrain ») et services relevant de la structure (Bron). La réflexion porte sur le type d’approche : par fonction ou géographique. L’important étant de définir les choses et qu’on s’y retrouve, il est finalement reconnu que l’encadrement des structures de terrain est opérationnel.

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La FAT souhaite dans la commission de suivi un panachage des membres de la commission économique et sociale et des membres de la commission formation du CE. La CGT se prononce contre.

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Le DRH définit la fonction de la commission de suivi : elle se réunit une fois par an (le Directeur Général y tient : une seule et unique réunion annuelle) pour analyser l’évolution et discuter, faire des propositions. La commission de suivi travaille sur trois années prévisionnelles.

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Le DRH rappelle que la démarche de la GPEC est une démarche collective.

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La CFDT et le DRH entame un discours de spécialistes sur des points précis du texte.

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Dans une démarche d’ouverture sur une perspective d’avenir, le DRH souhaite étendre l’entretien de progrès à l’ensemble des salariés (c’est un outil de la GPEC). Il reconnaît que les structures vont peut-être changer [Petite phrase significative qui veut dire, à n’en point douter, très certainement et la seule question qui vaille c’est : dans combien de temps ?] et pour lui, tout le monde doit pouvoir bénéficier de ce type d’entretien. Mis à part la CGT, les OS ne voient pas d’opposition au rajout d’une phrase sur un avenant possible à l’avenir. SUD exprime cependant son scepticisme au sujet de l’intérêt d’un entretien de progrès pour les employés d’exécution.

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SUD demande si un salarié a le droit de refuser de passer son entretien professionnel avec un chef d’équipe. Le DRH est catégorique : le salarié ne choisira pas la personne qui mènera l’entretien. Il n’est pas question non plus de faire mener l’entretien par des personnes volontaires, c’est l’ensemble du personnel hiérarchique qui doit mener cette tâche.

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L’accord sera inscrit à l’ordre du jour du prochain CE et porté à signature jusqu’au 31 janvier. Chaque OS se prononce :

CFDT, FO, CGC et FAT donnent leur accord de principe.

La CFTC maintient que le nombre de réunions de la commission de suivi constitue un point de blocage. La FAT appuie.

La CGT consulte.

SUD se prononce d’abord solidaire à la déclaration de la CGT faite en début de séance. SUD note que l’accord GPEC est un accord de méthode qui constitue un outil rationnel mais qui n’offre aucune garantie concernant l’emploi. Le DRH dit que ce n’est pas le propos. Selon la formule consacrée, SUD attend la version définitive de l’accord pour se prononcer.

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Bilan de la négociation<o:p></o:p>

La GPEC aurait pu être un enjeu ambitieux. Or, telle qu’elle a été conçue par la Direction, en tant que méthode, elle peut — c’est le risque — servir à cautionner la politique de synergie et faire valider par les OS en commission de suivi la baisse des emplois.

Bienvenue dans le monde de la gestion d’entreprise !


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